April 29, 2016

A statement from Mark Romoff, President and CEO of the Canadian Council for Public-Private Partnerships in response to Alberta’s arbitrary ban on P3s

We are encouraged to hear Alberta Premier Notley has not given up entirely on public-private partnerships, (P3s). In fact, we would agree with her when she says governments “have an obligation to review all types of alternative financing arrangements” to address infrastructure needs. We are concerned, however, that the premier may not have been well briefed on the full benefits of the P3 approach.

We know the P3 model is successful in Canada. More than 230 infrastructure projects have been procured across the country using this innovative, alternative financing arrangement.

We also know that the Canadian P3 model has evolved over the past 20 years to a point where it is viewed as a best practices standard around the world. Effectively used, the model consistently outperforms traditional procurement models and delivers projects on-time and on budget while demonstrating real value for money.

 

We are disappointed to hear that Minister Mason has declared a moratorium on future P3 projects in Alberta. Unfortunately, we are not in a position to comment on the specifics of his decision because he has chosen not to release details of the P3 review he requested. It is equally difficult for us to say whether the findings are thorough or valuable since it’s not clear that the P3 industry was consulted in the course of the internal review.

We do know there have been twenty P3 projects to date in Alberta; each one was approved and then proceeded with the full knowledge that they demonstrated value for money and transferred significant financial risks from taxpayers to private sector partners. The most recent example is the winning bid for Valley Line LRT in Edmonton, which came in $500 million dollars under budget.

We would agree there are times when the P3 model is not a suitable course of action. It is, however, imprudent to simply dismiss P3s without an evidence-based evaluation of their impact and effect on the economy.

Public-private partnerships provide a framework of rigorous due process and accountability not found in the traditional procurement methods.

An independent economic assessment of Canadian P3s over a ten year period has determined the projects saved governments nearly $10 billion, generated $7.5 billion in taxes and $32 billion in income for workers. They have created more than half a million jobs and contributed $48.2 billion to GDP.

That is our evidence-based, thorough analysis of the P3 market. It is readily and easily available to the public.

We call on Minister Mason to release his ministry’s report in order to allow Albertans the benefit of engaging in a thoughtful, informed discussion about the merits of public-private partnerships.

Le 29 avril 2016

Déclaration de Mark Romoff en réponse à l’interdiction arbitraire des PPP en Alberta

Il est encourageant d’apprendre que Mme Notley, première ministre de l’Alberta, n’abandonne pas complètement l’idée des partenariats public-privé (PPP). En fait, nous sommes d’accord avec elle lorsqu’elle affirme que les gouvernements « ont l’obligation d’examiner tous les types de diversification du financement » pour répondre aux besoins en infrastructure. Nous craignons cependant que la première ministre n’ait pas été bien renseignée sur tous les avantages des PPP.

Nous savons que le modèle des PPP connaît du succès au Canada : ce mécanisme de financement novateur a permis d’approvisionner plus de 230 projets d’infrastructure partout au pays.

Nous savons également que le modèle canadien des PPP a évolué au cours des 20 dernières années et peut être considéré aujourd’hui comme une norme des pratiques exemplaires qui sont observées partout dans le monde. Lorsqu’il est utilisé efficacement, il surpasse les modèles d’approvisionnement conventionnels et permet de réaliser des projets selon les délais et le budget fixés, tout en optimisant véritablement les ressources.

Nous sommes déçus d’apprendre que le ministre Mason a imposé un moratoire sur les futurs projets de PPP en Alberta.

Malheureusement, il nous est impossible de commenter les motifs particuliers de sa décision parce que le ministre a décidé de ne pas publier les données de l’étude sur les PPP qu’il a demandée. Il est également difficile de savoir si les conclusions de l’étude sont exhaustives ou utiles, puisqu’on ignore si l’industrie des PPP a été consultée au cours de l’examen interne.

Nous savons qu’il y a eu jusqu’à présent 20 projets de PPP en Alberta, et que chacun a été approuvé et mené selon des critères particuliers d’optimisation des ressources et sachant que les partenaires du secteur privé assumeraient désormais des risques financiers considérables qui reposaient auparavant sur les contribuables. La soumission retenue pour le SLR Valley d’Edmonton, qui s’est établie à 500 millions de dollars en deçà du budget, en est l’exemple le plus récent.

Nous convenons que dans certaines circonstances, le modèle du PPP n’est pas la bonne ligne de conduite à adopter. Il est toutefois imprudent d’écarter simplement les PPP sans évaluer à partir de données probantes leur incidence et leurs effets sur l’économie.

Les partenariats public-privé fournissent un cadre rigoureux d’application régulière de la loi et de responsabilisation qui fait défaut avec les méthodes d’approvisionnement conventionnelles.

Au cours d’une évaluation économique indépendante qui a été menée sur une période de dix ans, on a constaté que les projets ont permis aux gouvernements d’économiser près de 10 milliards de dollars et qu’ils ont produit 7,5 milliards de dollars en impôts et 32 milliards de dollars de revenu pour les travailleurs. Ils ont créé plus d’un demi-million d’emplois et contribué pour 48,2 milliards de dollars au PIB

Voilà l’analyse exhaustive et fondée sur des données probantes que nous avons effectuée sur le marché des PPP. Elle est entièrement et facilement accessible au public.

Nous demandons au ministre Mason de publier le rapport de son ministère afin que les Albertains aient la possibilité de tenir une discussion réfléchie et informée concernant les mérites des partenariats public-privé.